
Dans ce 3e livre du yoga-sûtra, il est question des réalisations intérieures qui jalonnent une pratique régulière de yoga. Ici il est question d’une pratique de méditation sur l’espace du cœur. On ne parle pas de l’organe physiologique, mais de la fine pointe du sternum qui est la porte pour entrer dans l’espace où nous retrouvons notre Nature Profonde, faite d’une paix inconditionnelle.
La difficulté pour appréhender cela est qu’il s’agit une dimension de l’être humain non mentale. Nous parlons donc du détachement au sens propre du mot. On se détache de l’illusion d’être uniquement ce qui traverse notre mental (pensées, personnalité, perceptions, rejets attachements, …), et nous reprenons « conscience » qu’il y a une autre dimension de l’être, qui est pure Présence, Paix, non assujettie à un ego. C’est ce retour à l’Être qui est le vrai détachement, c’est-à-dire qu’il n’y a pas de rejet des pensées, de l’ego, mais réalisation que nous ne sommes pas que cela.
La difficulté pour appréhender cela est qu’il s’agit une dimension de l’être humain non mentale. Nous parlons donc du détachement au sens propre du mot. On se détache de l’illusion d’être uniquement ce qui traverse notre mental (pensées, personnalité, perceptions, rejets attachements, …), et nous reprenons « conscience » qu’il y a une autre dimension de l’être, qui est pure Présence, Paix, non assujettie à un ego. C’est ce retour à l’Être qui est le vrai détachement, c’est-à-dire qu’il n’y a pas de rejet des pensées, de l’ego, mais réalisation que nous ne sommes pas que cela.
Et donc depuis cet espace il y a une connaissance détachée et donc complète des mouvements du mental. Joie et peine, confort et inconfort, tout cela est vu et accueilli dans une équanimité paisible qui vient de ce lieu du cœur, hṛdaya.
